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Mercredi 15 juillet 2009

15 personnes étaient présentes, dont 1 seul Maire ( Mr Soudar), 1 représentante de la SEPANSO et

1 représentante de Coteaux de Jurançon Environnement.

 

-         Le Président de la CLIS ouvre la séance en répondant à une demande de la SEPANSO. 

TELESOL, une filiale d’EDF, poursuit ses recherches sur le photovoltaïque et les panneaux solaires .

TOTAL, par son groupe PHOTOVOLTECH, s’intéresse à une technologie appelée à évoluer.

 

-         Article des Echos du 18 juin 2009 sur l’enfouissement du CO2 que les 2 associations pour la protection de l’Environnement avaient souhaité  porter à l’ordre du jour .

Mr AIMARD ( TOTAL ) le trouve « correct ». Outre le projet pilote de Jurançon, il présente les quatre autres projets français : ALSTOM, VEOLIA, ARCELOR ( qui attend 400 millions d’euros d’aides publiques) et un gros projet TOTAL, GDF, SUEZ, au large des côtes normandes, pour enfouir le CO2 de tout le site du bassin du Havre.

TOTAL est associé à la Faculté de Pau pour des recherches sur la géothermie. C’est une technologie connue, maîtrisée, à laquelle TOTAL ne se consacre pas car occupé par d’autres énergies ( le pétrole en particulier)

 

I)  Arrêté préfectoral                                                                                                                                            

      -     Phase de post-autorisation ; elle est caractérisée par la récapitulation des travaux suivants :

·        à Lacq, la chaudière a été mise au point avec AIR LIQUIDE qui fournira l’oxygène au 1er  juillet 2009

·        à Jurançon, la canalisation amenant le gaz de Lacq a été testée et séchée. L’oxycombustion du CO2 est prévue le 30 juin 2009 et durera 3 semaines.

·        Les gaz naturels émanant du sol ont été répertoriés

 

-         La SEPANSO demande que les résultats de ces travaux soient communiqués aux membres de la CLIS.

Le 20 juillet 2009 serait la date d’une possible injection de CO2 à Jurançon mais elle dépend des inspections et de leurs résultats. Il est donc plus probable que cette injection se fasse durant la 2ème quinzaine du mois d’Août.

La SEPANSO dénonce l’inadaptation entre la non-connaissance actuelle des bio-indicateurs des études environnementales et de l’injection envisagée quand même !

 

II)  Mesures et dispositions réglementaires préalables à l’injection :

 

-         Les garanties financières données par TOTAL à l’Etat ont été adressées au Préfet soit 7 millions d’euros

-         La liste des dispositifs permettant d’assurer la sécurité est faite

-         Exercices de Sécurité sur le Site Rousse1 : un exercice d’alerte devait se dérouler le 1er Juillet 2009  à 9h ; il n’a pas eu lieu !!!

-          Information des populations

 

III) Information des populations, au moyen d’une plaquette accompagnée d’informations de secours, présentant :

·        les risques pressentis pour le pilote CO2

·        les conclusions des différents scénarios d’accidents

·        les mesures prises en cas d’accident

Nous demandons que cette plaquette soit soumise à examen à la CLIS.

Nous demandons que l’information du public soit faite par les Mairies mais aussi par voie de presse car les riverains ne sont pas les seuls concernés par un danger ; les touristes et les promeneurs le sont aussi.

 

-         Dispositions préalables :

Un dossier a été remis à l’Administration sur les canalisations ( raclage et réfection). Nous signalons la fragilité du pipe-line : les sites de Lacq et Rousse1 sont sécurisés par une clôture, alors que le pipe, sur 27 km, est de l’emprise industrielle puisqu’il n’est pas clôturé, simplement signalé, seules les parties aériennes sont protégées par un grillage.

 

-         Plan de surveillance remis la 1ère quinzaine de Juillet

·        suivi sismique

·        gaz du sol

·        suivi des eaux, de la faune et de la flore.

La SEPANSO demande à connaître les résultats de ces études.

CJE remarque que le long terme n’est pas traité ; TOTAL avoue ne pas l’avoir envisagé ; le Président de la CLIS propose qu’on le traite dans les années à venir…

 

-         Communication externe

·        Sur le site de Jurançon, un local sera réservé aux visites des riverains, avec boîte aux lettres pour recevoir leurs observations, accompagné d’un site internet pour les réponses aux questions.

·        L’inauguration officielle du site est prévue à l’automne, date indéterminée.

·        Marie Laure LAMBERT lit le texte de l’INERIS et demande que cette pièce soit versée au dossier. Elle dénonce, une fois de plus, le choix du BRGM, comme seul expert.

Mr AIMARD promet que l’INERIS sera invité au Comité de Suivi scientifique en     septembre/octobre 2009.

·        L’association dénonce l’absence, à cette réunion, du Maire de Jurançon qui devait nous expliquer le partenariat avec TOTAL qui a rapporté à sa commune 1.500.000 euros. Elle réclame la présence de Mr BERNOS à la prochaine CLIS de Novembre 2009.

·        Coteaux de Jurançon Environnement demande à TOTAL de ne plus dire et écrire que l’enfouissement du CO2 se fera à Lacq ou à Rousse1 mais bien à Jurançon. L’industriel répond qu’il ne cite pas Jurançon pour ne pas nuire à la réputation du vignoble. La Présidente de CJE relève que l’injection du CO2 est donc reconnue par TOTAL, lui même, comme néfaste à la production viticole d’AOC Jurançon et à l’économie jurançonnaise.

 

Après visite des sites de l’usine de Lacq et de Rousse1, la réunion est terminée à 18h

Par Coteaux de Jurançon Environnement
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Mardi 5 mai 2009

La réunion publique du 29 avril a eu lieu.

Jean-Bernard Larrieu, viticulteur et Vice-Président de l'association CJE, absent pour raisons professionnelles, a néanmoins tenu à s'exprimer et nous a livré par écrit quelques unes de ses interrogations que nous avons lu en ouverture de séance :

1 - A quoi sert une Enquête Publique ?
A Jurançon, les commissaires enquêteurs ont validé le projet CSC alors que 82% des gens qui se sont exprimés y sont opposés ?

2 - Pourquoi les réunions d'informations publiques demandées par l'Association et prévues dans plusieurs communes dont Jurançon en Janvier et annoncées dans la presse ont-elles été annulées ?

3 - Nous avons souvent entendu parler d'acceptabilité sociale :
Comment peut-elle être évaluée alors que l'acord de mécénat a été signé AVANT la validation du projet par la Préfecture ?

4 - En tant qu'habitant et responsable associatif à la Chapelle de Rousse, j'ai bien sûr envie de voir l'ancienne école restaurée et notre bourg relooké avec un projet précis mais ne sommes-nous pas entrain d'éplucher des légumes frais à mettre dans un bouillon déjà piqué !!!

5 - Je suis la 3ème génération d'une exploitation viticole familiale : j'ai pu la développer en pratiquant une agriculture propre, respectueuse et durable parce que c'est une exploitation saine dans un environnement propice : mes enfants pourront-ils en faire autant ?

Nos coteaux ne méritent-ils pas mieux que ce projet qui apparaît aujourd'hui comme un caprice industriel selon plusieurs versions scientifiques (sur Science & Vie par exemple) ?

Pourquoi accepter d'être des cobayes ?

Pourquoi prendre ces risques aujourd'hui alors que la situation économique de nos entreprises est si fragile ? Nous ne devons rien perdre du potentiel de nos sols, de la qualité de nos eaux, de nos paysages, de notre environnement, de notre notoriété, de notre économie et de nos emplois !!!

Par Coteaux de Jurançon Environnement
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Vendredi 24 avril 2009

L’association CJE  poursuit depuis plus d’1 an son action de collecte et de diffusion d’informations sur l’injection du CO2 à Jurançon en opposition à Total qui dans ses « réunions » et « communications de presse » affirme maîtriser la technologie de captage et de séquestration du CO2. Or, le projet-pilote de Rousse 1 est sa 1ère expérience de CSC dont le déroulement et l’issue sont, comme dans toute expérience, inconnus et incertains. De plus, pour la 1ère fois au monde, cette expérimentation se fait en zone habitée, le réservoir géologique s’étendant sur un rayon de 2 km jusqu’à Gan et de Las Hies jusqu’à la gare de Pau. C’est d’ailleurs sur ce périmètre que Total a placé ses capteurs de détection sismique.

 

La position de CJE est étayée par les études d’organismes internationaux et de chercheurs chargés d’évaluer le CSC : ils le jugent trop risqué (fuites probables à court ou à long terme), trop cher, trop peu (on ne pourrait injecter que 0.6% de la production mondiale de CO2), trop polluant (cette technique produit 40% de CO2 qui est évacué dans l’atmosphère), trop tard (les technologies ne sont pas prêtes et le changement climatique a commencé).

Ces arguments sont développés dans un article de Science et Vie que l’association tient à votre disposition.

Nous vous informons également de la position de 2 députés : Mrs Ch. Bataille (PS) et Cl. Birraux (UMP), membres de l’OPECST (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) qui expriment leur réserve sur le CSC et demandent de réévaluer les sommes d’argent public versées dans les pilotes de CSC

Extrait de la réponse de Ch. Bataille aux préoccupations de l’association CJE :

« Je pense qu’il faut beaucoup plus de certitudes scientifiques quant au stockage souterrain du CO2, dont l’efficacité n’est à ce jour pas démontrée ».

 

Total, dans sa course au profit, nie les risques encourus par les Jurançonnais et leur descendance, au point d’avoir complètement négligé d’élaborer un cadre juridique de ce projet-pilote et d’avoir préparé un plan de secours en cas de fuite de gaz.

Sa tactique :

  • Exploiter une ressource,
  • Laisser à la place un déchet industriel (le CO2) et
  • Partir au bout de 5 ans rentabiliser son brevet ailleurs, laissant à l’Etat (les contribuables) la charge de la surveillance des installations et des indemnisations en cas d’accident.

Quant à notre responsabilité envers les générations futures à qui nous laisserons des dettes et des déchets dangereux, ce n’est pas dans les préoccupations de Total.

 

Le pétrolier, pour arriver à ses fins, endort la méfiance des populations (faites-nous confiance, nous voulons protéger la planète) et séduit les politiques avec du mécénat ou du sponsoring.

 

A Jurançon, les membres de l’association CJE se souviennent des premières réunions où le candidat aux municipales, Michel Bernos, était le plus tonitruant opposant au projet de Total. Sitôt élu, le Maire Bernos et son équipe municipale, négocient avec le pétrolier : ils encaissent 1 500 000 € en contrepartie de l’injection de CO2 à Rousse1.

Cette contrepartie, ce sont les dangers que nous venons d’évoquer et auxquels ils nous livrent alors qu’ils sont responsables de la sécurité des administrés et de leurs biens.

  

Depuis l’explosion d’AZF à Toulouse, de nouvelles dispositions ont été mises en place ou sont en cours d’élaboration comme le PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) sur tous les sites à risque.

 

L’association CJE  a été contactée par 3 étudiants de  l'Ecole Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts (ENGREF), mandatés par le BRGM, pour tester l’acceptabilité sociale du projet en vue de la faisabilité d’un PPRT à Rousse 1.

 

Un PPRT imposerait des contraintes aux propriétaires en gelant leurs terrains et n’est-ce pas ce que la municipalité attend puisqu’elle n’a toujours pas élaboré le nouveau P.L.U sur les coteaux ?

 

Les 1 500 000 € pourraient coûter cher aux jurançonnais !!!

 

Au moment où le principe du CSC est de plus en plus contesté dans le monde, notre droit et notre devoir de citoyens est de protéger les jurançonnais et leur territoire contre les intérêts d’un lobby pétrolier et l’asservissement de politiques d’arrière-garde.

 

Refusons l’injection du CO2 à Jurançon et privilégions les énergies non polluantes

 

Une réunion publique d’information vous est proposée par l’association CJE

 

le mercredi 29 avril 2009 à 20h00

à la Maison pour Tous à Jurançon

 

Venez nombreux !!!

Par Coteaux de Jurançon Environnement
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Jeudi 23 avril 2009

 

COMPTE-RENDU  DE LA C.L.I.S. du 30 Mars 2009

     

 

Aucun Maire n’assiste à la réunion

1 – Validation du précédent compte-rendu : il est validé
.

 

2 – Intervention de l’association CJE sur un courrier adressé au Préfet et sur la problématique générale du CSC.

 

La présidente de CJE, Paulette LOUSTALET rappelle les différents points de la lettre envoyée au Préfet  des Pyrénées Atlantique, et dont chaque membre de la CLIS a reçu une copie.

 

M. PEPIN  développe la partie scientifique de cette lettre qui dénonce l’insuffisance des moyens de sécurité présentés par TOTAL.

 

L’association réclame un plan de surveillance complet sur les fuites éventuelles de gaz, l’impact sur la faune, la flore, ainsi qu’une information et une protection des populations de toute la commune.  Le CO2 étant un gaz lourd et inodore, il a tendance à se concentrer dans les cuvettes où il devient mortel. Informés par l’association CJE, des parents et des enseignants s’inquiètent pour les risques encourus, en cas de fuite de CO2, par les élèves des établissements scolaires situés en contrebas des coteaux, ainsi que les commerces Jurançonnais.

 

Le Président de la CLIS s’indigne que ni le maire de Jurançon, ni TOTAL n’aient procédé à une information sur la sécurité auprès des populations.

 

L’association rappelle qu’elle a proposé en 2008 à chaque maire des communes échelonnées de Gan à Lacq en passant par Pau, d’organiser des réunions publiques d’information.

 

Aucun maire n’a accepté, mais tous ont reçu TOTAL pour des séances réservées aux Conseil Municipaux où le groupe industriel a fait la promotion de sa haute technologie pétrolière. Mais à ROUSSE 1, TOTAL  expérimente pour la 1ière fois l’injection souterraine du CO2, avec des résultats  incertains, plus compliquée et dangereuse que les forages, surtout en zone habitée.

 

Nous apprenons par le Président de la CLIS, que les maires refusent toutes les réunions publiques d’information (même celle qu’il voulait organiser) avec débat face à l’Association CJE, et la SEPANSO : c’est l’aveu qu’ils craignent les vérités que nous révélons et qu’ils méprisent assez leurs administrés pour leur refuser un débat démocratique.

 

Le marché passé entre le maire de Jurançon et TOTAL ( 1 .500.000 € en contrepartie de l’injection de CO2 à Rousse 1 – La République du 30-03-2009 ) a été évoqué à la CLIS, mais ne sera traité qu’en présence du maire à la prochaine réunion paraît-il.

 

Problématique du principe du CSC

Bien que TOTAL ait tenté de réaliser son projet-pilote à Rousse 1 rapidement (prévu en 2008) secrètement (seuls les politiques ont été consultés et séduits par force mécénats et sponsorings), l’annonce de cette 1ère expérimentation en zone habitée avec son cortège de risques pour les populations, a gagné les médias qui dénoncent un procédé trop coûteux, trop tard, trop peu d’effet sur le climat, inutile et dangereux (Science et Vie Mars 2009).

 

Deux Députés, Messieurs Ch. Bataille (PS) et Cl. Birraux (UMP), membres de l’OPECST (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) s’associent pour demander de réévaluer les sommes d’argent public versées dans les pilotes de CSC )

 

Voici la réponse de Ch. Bataille aux préoccupations de l’association CJE :

 

Madame,

J’ai pris connaissance avec attention des éléments que vous avez souhaité porter à ma connaissance et vous en remercie. A titre personnel et pour répondre à votre demande, je pense qu’il faut beaucoup plus de certitudes scientifiques quant au stockage souterrain du CO2, dont l’efficacité n’est à ce jour pas démontrée.

Je vous invite à prendre connaissance du rapport ci-joint qui vient d’être approuvé par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques et que j’ai co-signé avec mon collègue Claude Birraux.

Ce rapport traite en l’occurrence de ce sujet.

 

3 – Intervention du Directeur d’Air Liquide.

 

Au lieu des délégués Syndicaux que nous avions demandé suite à l’avis du C.H.S.C.T., pour présenter la situation sur le site de Lacq, la CLIS  a invité le Directeur qui a fait sa prestation sur l’unité de production d’oxygène : il affirme que même si les industries quittent Lacq, des unités seront maintenues sur place pour assurer les services. Tout va bien …

 

4 – Etat d’avancement des Travaux du projet-pilote.

 

Les Travaux sont terminés à Lacq et à Rousse1.

Sur le site, en coopération avec M. VIGNAU, propriétaire, TOTAL va procéder à un « aménagement paysager » consistant en la plantation de chênes et de châtaigniers.

Paulette LOUSTALET fait remarquer que le puits a été installé sur une vigne et que des arbres seraient mal venus en cachant la chaîne des Pyrénées.

 

5 –Responsabilités respectives de l’Exploitant et de l’Etat - moyens associés.

 

Au bout de 5 ans, l’Exploitant demandera l’autorisation de boucher le tube d’injection du CO2. La décision sera prise par le Préfet sur avis deTOTAL  lui-même.

M.PEPIN demande qu’une expertise sur la conformité des Travaux soit faite par un organisme indépendant et compétent. La DRIRE lui oppose le prix à payer pour cette expertise, par qui ?

  

M.L Lambert (SEPANSO) fait les remarques suivantes :

·                          Le pollueur doit payer l’expertise. (TOTAL)

·                          Pendant les 5 ans d’injection et de surveillance, la DRIRE devra s’adapter et se réorganiser.

·                          L’avenir de TOTAL et de ses industries n’est pas assuré.

·                          Qui sera chargé de l’entretien du pipe-line et du puits après 2013 ?

·                          TEPF défausse TOTAL en devenant exploitant à sa place, mais il peut disparaître. Et alors ?

·                          La contribution financière à l’Etat sera maintenue pendant 30 ans. La garantie financière sera-t-elle donnée à une banque ou une compagnie d’assurances ?

 

6 – Présentation du projet d’Arrêté Préfectoral.

 

La SEPANSO et CJ E n’ayant pas obtenu de réponses aux questions posées lors des précédentes réunions de la CLIS, jugent que le projet d’Arrêté Préfectoral est prématuré et refusent de participer à son examen.

 

Nous redemandons un report de l’Arrêté Préfectoral, un Débat Public National sur le CSC, un encadrement juridique des projets de TOTAL, une mutualisation des pilotes et non une multiplication comme actuellement, et l’historique des puits forés dans la région depuis le début des années 1950.

 

Marie-Laure LAMBERT, Paulette LOUSTALET et Henri PEPIN n’ont donc pas assisté à la réunion de l’après-midi consacrée à l’examen de l’Arrêté Prefectoral.

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Mercredi 15 avril 2009
Par Coteaux de Jurançon Environnement
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